Veruna

Ars Veruna.

Le Roi Ars Veruna succéda à Bon Tapalo sur le trône de Naboo. Il fut prédécesseur de la Reine Padmé Amidala, commençant sa carrière en 45 avant la Bataille de Yavin.

Lointain descendant d'un légendaire aristocrate des Contrées de l'Ouest, le Comte de Vis, le Roi Ars Veruna était le successeur du Roi Bon Tapalo et le prédécesseur de la Reine Padmé Amidala sur le trône de Naboo, commençant sa carrière en 45 avant la Bataille de Yavin. Son règne fut marqué par des troubles politiques, que le capitaine des Forces de Sécurité Naboo, le Capitaine Magneta, ne put empêcher malgré les ordres de son supérieur. Veruna fut un pion utile dans le Grand Plan de l'Ordre Sith : il était accusé de tous côtés de corruption, en partie grâce aux informations fournies par le sénateur Palpatine, alias Darth Sidious. Avec le soutien de l'Underlord du Soleil Noir de l'époque, Alexi Garyn, et de Gardulla The Elder, il mit pourtant des bâtons dans les roues à ses anciens alliés depuis une trentaine d'années, les Sith : il souhaitait renégocier les contrats passés avec la Fédération du Commerce pour l'exploitation du plasma et fonda une flotte de Chasseur Naboo N-1.

Cependant, il devint clair que l'alliance avec le Soleil Noir ruinerait les plans de conquête du pouvoir par les Sith. Sidious dépêcha Darth Maul supprimer Garyn et ses Vigos, tandis que soutien serait donné à Jabba Desilijic Tiure dans ses opérations contre Gardulla sur Tatooine. Acculé, Veruna tenta de supprimer Hego Damask, alias Darth Plagueis, le Maître Sith de Sidious, en faisant exploser une bombe nucléaire sur sa citadelle de Sojourn.

Malheureusement pour lui, le Muun survécut, s'échappant de justesse en compagnie de 11-4D à bord de son Infiltrator Sith. Peu après, Amidala fut désignée pour lui succéder. Six mois après son abdication du pouvoir, Veruna se réfugia sur ses terres et s'entoura d'hommes pour sa sécurité. Plagueis parvint sur Naboo et se rendit à sa résidence. Là, en pleine nuit, il affecta les Midi-chloriens du politicien pour le tuer doucement, faisant croire à une mort naturelle...