Sabrelaser d'Ezra Bridger

Le Padawan de Kanan Jarrus avait construit seul son Sabrelaser pour en faire une arme unique.

Juste après avoir récupéré un Cristal Kyber lors de son voyage au Temple Jedi de Lothal, Ezra Bridger décida de procéder à la construction de son propre Sabrelaser.

Cette arme étant très personnelle, l'orphelin de Lothal y incorpora une autre arme, à savoir un blaster qui ferait partie intégrante de la garde et qui pourrait offrir des solutions supplémentaires au combat. Le jeune Humain passa plusieurs semaines enfermé à bord du Ghost pour élaborer sa propre version de cette arme noble. Il reçut de ses compagnons plusieurs composants, conformément à ses demandes très précises. Kanan Jarrus lui offrit quelques pièces de rechanges standard de Sabrelaser, Sabine Wren lui donna des composants électroniques, Chopper lui fit don d'une cellule d'énergie et Hera Syndulla lui confia diverses pièces utiles à la création de l'arme.

L'arme possédait une garde unique, en forme de poignée, pouvant apparaître comme un blaster sans canon une fois la lame bleue éteinte. Cette fonction remplaçait sa Fronde à Energie et restait indétectable aux yeux des non-initiés comme l'arme de son Maître. Cela lui permettait aussi de pallier à son manque de maîtrise dans l'art de rediriger les tirs de blasters. Après plusieurs semaines de travail, il alla la présenter aux Rebelles de Lothal. C'est donc devant ses amis que le jeune Jedi alluma son Sabrelaser pour la première fois...

Ezra brandissant son nouveau Sabrelaser Ezra brandissant son nouveau Sabrelaser

Ezra combattit avec son arme pendant près de deux ans. Avec elle, il apprit à manier l'arme de l'Ordre Jedi de façon convenable. Il affronta à tour de rôle le Grand Inquisiteur, le Cinquième Frère, la Septième Sœur, le Huitième Frère et de nombreux Stormtroopers. Malgré tout, le Sabrelaser d'Ezra Bridger fur finalement détruit par Darth Vader lui-même sur Malachor. Venu pour affronter Ahsoka Tano, le Seigneur Noir des Sith repoussa aisément l'orphelin de Lothal et le mit hors de combat en tranchant la garde de son arme.