Janu Coin

Janu Coin

Janu Coin
Données biographiques
Genre
  • Masculin
Espèce
Personnage CanonOfficier impérial rescapé de la bataille de Jakku, Janu Coin s'imposa comme seigneur de guerre à la tête de ses propres vestiges et rejoignit le Conseil de l'Ombre, alliance clandestine d'officiers coordonnant leurs factions contre la Nouvelle République.

Origines impériales

Janu Coin était un officier de l'Empire Galactique ayant obtenu le grade de commandant avant que l'ordre impérial ne s'effondre à la Bataille de Jakku. Contrairement à de nombreux officiers capturés ou formellement identifiés lors de cette défaite décisive, il quitta le champ de bataille sans que son nom et son visage ne soient associés publiquement à ses activités militaires passées. Cette discrétion lui laissa une marge de manœuvre considérable dans les années qui suivirent.

La Nouvelle République ne tarda pas à compiler des dossiers sur ses crimes de guerre et finit par inscrire son nom sur les listes de criminels en fuite activement recherchés par ses services de renseignement. Sa capture devint finalement un objectif prioritaire pour les services chargés de démanteler les derniers bastions impériaux éparpillés dans la galaxie. Le statut de fugitif de Coin ne l'empêcha toutefois pas de consolider sa position en marge de la galaxie.

Plutôt que de se terrer comme d'autres seigneurs de guerre, Janu Coin tira parti de ses réseaux existants pour ériger sa propre structure militaire. En +9 ap. BY, il commandait des Vestiges Impériaux puissants et avait adopté le titre de Seigneur, en plus de son grade de commandant. Pour subvenir aux besoins de ses forces et renforcer son emprise sur son secteur d'influence, il organisa des raids méthodiques sur les routes hyperspatiales, s'emparant de chargements de grande valeur destinés à alimenter sa machine de guerre.

Le Conseil de l'Ombre

Au-delà de sa propre faction, Janu Coin participait au Conseil de l'Ombre, une alliance secrète rassemblant des officiers impériaux dispersés dans la galaxie. Ces hommes coordonnaient discrètement leurs actions depuis leurs secteurs respectifs, veillant chacun à préserver les intérêts impériaux dans leur zone de contrôle. Le Conseil fonctionnait par réunions holographiques, permettant à ses membres de délibérer sans se regrouper physiquement.

En +9 ap. BY, lors d'une séance de ce Conseil, Janu Coin s'opposa au capitaine Gilad Pellaeon, partisan d'une retenue stratégique. Pellaeon préconisait d'éviter toute action susceptible de révéler à la Nouvelle République la véritable étendue de leurs capacités militaires. Janu contesta cette ligne, et Pellaeon lui rétorqua que les attaques incessantes sur les couloirs hyperspatiaux constituaient précisément le genre d'expositions à éviter. Cette friction illustrait les divergences profondes qui traversaient le Conseil sur la stratégie à long terme.

La réunion fut également marquée par des tensions entre Pellaeon, le commandant Brendol Hux et le Moff Gideon au sujet de la répartition des ressources impériales encore disponibles. Janu Coin, avec deux autres membres du Conseil, apporta son soutien à la position de Gideon, qui soutenait que les autres factions de l'assemblée se contentaient de gérer leurs secteurs sans contribuer activement à la cause impériale. Quand Gideon conclut la séance en lançant un appel solennel à la pérennité de l'Empire, Janu Coin se joignit à ses pairs pour reprendre ce cri.

Prime de la Nouvelle République

Vers +11 ap. BY, la Nouvelle République émit une prime pour la capture de Coin. À ce moment-là, le gouvernement ignorait encore son prénom et son visage. Depuis la base d'Adelphi, la Colonelle Ward confia cette mission au Mandalorien Din Djarin, à son acolyte Grogu et au pilote Garazeb Orrelios.

Janu Coin s'était alors installé sur la lune de Shakari. Il y gérait le commerce du sel et un réseau lucratif d'arènes de combat dont le meilleur gladiateur était Rotta, le fils de Jabba le Hutt. Coin le gardait prisonnier et préparait son prochain combat comme une apothéose, mais surtout comme un duel à mort.

Din Djarin perturba cependant ses plans. Le Mandalorien se présenta dans un bar à sel de Coin et déclencha une rixe avec ses hommes de main, notamment son garde du corps Iktotchi, Hogsbreth. Alerté par le bruit, Coin accepta de recevoir le chasseur de primes. À cet instant, Djarin ne savait pas encore que Coin était sa cible et le Mandalorien tenta de négocier la liberté de Rotta, ce que le seigneur de guerre refusa. À la place, il lui conseilla plutôt de parier sur la défaite du Hutt pour empocher des crédits.

Djarin refusa l'offre et tenta de libérer Rotta en douce, mais un gaz incapacitant le neutralisa. Mis au courant de l'intrusion, Coin décida de jeter le Mandalorien dans l'arène pour le combat final de Rotta.

Le seigneur de guerre et Hogsbreth assistèrent au duel depuis les tribunes, devant une foule de spectateurs déchainés. Din Djarin remporta finalement le combat et épargna le jeune Hutt. Pour relancer le spectacle, Coin lâcha cependant sa ménagerie de créatures du Dejarik sur les deux survivants dans une arène de plus en pus survoltée. La situation bascula quand l'un des monstres détruisit le système de sécurité. Les créatures grimpèrent alors dans les gradins et provoquèrent une panique générale. Devant le chaos, Coin et Hogsbreth s'enfuirent immédiatement pour se mettre à l'abri.

Quelques jours plus tard, Janu Coin se retrancha dans son domaine privé sur Shakari. Entre-temps, Rotta avait révélé la véritable identité de Coin à Djarin, qui décida de lancer l'assaut. Malgré la protection des soldats des Vestiges Impériaux, le Mandalorien élimina Hogsbreth et captura Coin.

Le prisonnier fut livré vivant à la Nouvelle République sur Adelphi. Lors de son interrogatoire par la colonelle Ward, Coin livra des informations cruciales. Il révéla notamment le double jeu des Jumeaux Hutts, qui servaient d'informateurs à la fois pour la Nouvelle République et pour les Vestiges Impériaux. Cette révélation poussa l'Escadron Adelphi à intervenir sur Nal Hutta pour éliminer les Hutts et secourir Din Djarin, alors devenu leur prisonnier.

Références

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