Les critiques du mois [MAJ]

17 août 2005

Bon eh bien, il manquait la critique de The Joiner King alors je la fais tout de suite. Tout d'abord, je vais commencer par vous dire que Troy Denning est un bon auteur, malgré le fait qu'il ait tué le personnage le plus intéressant du NOJ, Anakin Skywalker, et qu'il se soit permis pleins d'autres choses avec l'UE qui me dérangent forcément. Par exemple, et dans TJK tout tourne autour de ça, les Killiks! Oui oui, ces Killiks que les fans ont pu découvrir dans Le Fantôme de Tatooine où Leia devait retrouver une peinture, le Crépuscule des Killiks, peinte par un peintre Alderaanien.

Or, alors que les Killiks étaient censés être éteints depuis -35 000 avant la Bataille de Yavin, ils ont miraculeusement survécu!!! Allezlouia!! Eh oui, Troy Denning est loin d'être bête: il réutilise les Killiks alors qu'ils sont censés être morts. Tout comme il nous ressort Raynar Thul du placard alors qu'il est porté disparu après Etoile Après Etoile. Troy joue avec ses propres créations. Mais vous allez me dire: donc ce livre est nul?

Eh bien... non pas tellement. L'action est intéressante car les Jedi ne jouent plus les super héros: ils sont désormais contrôlés par les Killiks, un espèce télépathe qui utilise Raynar Thul comme porte parole de la Ruche. Parmi les Jedi contrôlés, on trouve tous les jeunes Chevaliers Jedi du NOJ: Jaina Solo pour commencer, Zekk, Lowbacca, Alema Rar, etc. Ces personnages sont assez énervants, voire même à baffer! J'ai eu du mal à supporter les pages où ils parlaient du fait de leur entêtement! D'autres sont plus difficiles à convaincre par les Killiks, notamment Jacen Solo qui a passé 5 années entre The Joiner King et le NOJ à étudier la Force et tous ses aspects. Et là j'ai envie de dire: enfin!!!!!! Il était temps! Jacen Solo devient enfin intéressant! Après tout le NOJ (sauf dans Le Traître) où il passe pour un imbécile fini, Jacen Solo prend enfin de l'importance et s'impose dans l'Ordre Jedi que son oncle a fait renaître de ses cendres!

Outre Jacen Solo, les personnages de Leia et Han Solo sont vraiment touchants. Je me suis beaucoup plus attachés à eux (Han a 65 ans dans le livre), qu'à Mara et Luke Skywalker qui se la jouent un peu trop, notamment vers la fin du roman. Leia et Han sont confrontés aux Killiks dans toute leur splendeur et l'action, du moins c'est ce que je pense, tourne autour de leur perception de la trame du roman.

De plus, l'Ordre Jedi est enfin un véritable ordre! Ossus est devenu le siège du Temple Jedi construit par l'Alliance Galactique et la Force Universelle, prônée par Vergere et Jacen Solo dans le NOJ, a été adoptée par tous les Jedi quelqu'ils soient. On est loin du Côté Obscur et Lumineux prôné pendant la Prélogie, la trilogie de l'Académie Jedi ou encore le NOJ! Troy Denning a fait sauter un pas dans l'évolution de l'Ordre et rien que pour ça, je l'en félicite.

Voilà, j'espère avoir fais le tour de ma question. Maintenant ma note: 8/10 pour ce roman post-NOJ. Mais je crois qu'avec un 8 je suis un gentil...

On commence avec Jedi Trial, le roman de deux spécialistes des romans sur l'armée et les opérations spéciales: David Sherman et Dan Cragg. Tout d'abord, je tiens à souligner qu'on ne trouvera pas dans ce roman un seul moment où l'on s'ennuit, et j'ajouterai que la tête d'Asajj Ventress sur la couverture ne sert pas à grand chose: elle apparaît uniquement dans deux scènes du bouquin! Bref, tout ça pour dire que si vous voulez de l'action, vous allez être servi, et je tiens à lever mon verre aux deux auteurs qui ont formidablement bien utilisé une planète qui avait été sous-évaluée par l'UE jusqu'alors: Praesitlyn. Dans le jeu Star Wars: Rebellion, on sait que la planète possède un centre de communication important, et je suppose que les auteurs ont dû en prendre compte puisque l'action principale se déroule du Centre de Communication Galactique.

D'autre part, outre le personnage d'Anakin Skywalker qu'on voit sous une autre forme, le personnage de Nejaa Halcyon vient remettre du baume au coeur des UEistes comme moi Smiley En effet, jusqu'à ce roman, on sait juste que Nejaa Halcyon était le grand-père de Corran Horn et qu'il avait combattu les Jensaarai et... point barre! Rien de plus! Avec Jedi Trial, Nejaa Halcyon prend une toute autre forme: celle d'un véritable combattant, un grand frère pour Anakin puisque, il est le seul à qui il lui ait dit qu'il était marié avec Padmé Amidala!

Associé au personne d'Halcyon, on trouve un nouveau personne de Zozridor Slayke, chef des Fils et Filles de la Liberté, un groupe de mi mercenaires-mi pirates aux yeux de la République. En fait, et c'est là que le personnage de Slayke est intéressant, il est natif de Praesitlyn et très soucieux de reprendre la planète aux Séparatistes. Au travers des dialogues et l'explication de son passé, notamment le vol du vaisseau amiral d'Halcyon qui était venu pour l'arrêter, on trouve Slayke attachant et très pro-Républicain, voire même Loyaliste je dirai.

L'action quant à elle, ne manque pas de rebondissements... militaires. Pas une seule fois j'ai trouvé ces scènes barbantes ou manquants de structure: on voit très bien que les auteurs sont de l'armée! Et toujours associés à cette Bataille de Praesitlyn, on trouve des personnages attachants comme le couple Odie/Erk: elle, faisant partie de la Reconnaissance dans les Forces de Défense, lui, faisant partie de la Chasse. J'ai suivi leurs aventures jusqu'au dénouement heureux (je n'en dirai pas plus Smiley) avec amusement.

Ma note est donc de 9/10, pour cet excellent roman!

Passons maintenant à The Last of the Jedi #1:
Je n'ai jamais lu Jude Watson... je le confesse, c'est une lacune dans ma culture SW. Mais quand j'ai vu TLOTJ, je sais pas pourquoi, j'ai immédiatement été attiré "comme par un aimant laser" (dixit Han Solo dans la VF de Un Nouvel Espoir). Je m'y suis mis et je n'ai pas du tout regretté! On apprend vraiment beaucoup de choses, notamment le fameux surnom de "Ben Kenobi". Alors pourquoi ce surnom, qui devait déjà être explique dans l'Episode III mais qui n'a finalement pas été: en fait, tout simplement, Obi-Wan Kenobi se donne ce surnom par la contraction du b d'Obi et du en de Kenobi. Il ne s'agit pas d'un surnom attribué par quelqu'un d'autre, contrairement à ce qu'on a toujours pensé.

Associé à ce surnom, le caractère d'Obi-Wan, qui a déjà la répution d'être un vieux fou sur Tatooine. Tout le monde l'évite, ou lui parle le strict minimum, mais ne pose pas de questions quand ils se retrouvent avec une liasse de crédits dans les mains Smiley Bref, la quête du livre, c'est pour Kenobi de retrouver un Jedi nommé Ferus Olin, qu'il a connu jadis, après l'intervention de la voix off de Qui-Gon Jinn. D'apres Jinn, Olin serait la clé pour la mission d'Obi-Wan, celle de protéger Luke Skywalker (je ne vous révèlerai pas le rapport avec Luke ni avec l'Episode III pour ceux qui souhaiteraient le lire). La quête de Kenobi dure environ les deux tiers du livre sur la planète Bellassa, dans la cité d'Ussa, aux prises entre des pré-Rebelles menés par Ferus Olin, et les Impériaux, où un nouveau personnage adepte du Côté Obscur, l'Inquisiteur Malorum, mène la traque d'Olin.

J'ignore si Jude Watson a aussi bien structuré la sage des Apprentis Jedi ou des Jedi Quest, mais le roman junior est vraiment passionnant et la personne de Kenobi, forcé de mentir sur son identité et sur le sort d'Anakin Skywalker à Ferus Olin (il dit comme à Luke qu'Anakin a été tué par l'Empire...), est plus qu'attachante.

Donc une bonne note, 9/10 aussi, pour le premier roman post-ROTS.

(Critique de Dark Nest à venir...)

A propos de cet article

Leris Rédigé par Leris le 17 août 2005.
Classée dans la catégorie Comics.

Commentaires

Commentez cet article