A-Wing

Le A-Wing fut conçu par Jan Dodonna et Walex Blissex comme vaisseau d'interception à grandes performances.

L'entrée en service à grande échelle peu après la bataille de Yavin du TIE Interceptor, de loin supérieur en matière de vitesse et de maniabilité à tout ce que les rebelles pouvaient lui opposer fit sur le Haut Commandement de l'Alliance Rebelle l'effet d'une véritable douche froide. Dès lors, il devint urgent pour l'Alliance Rebelle d'étudier une poursuite du programme de l'Intercepteur R-22 Spearhead amorcé sous la direction du Général Jan Dodonna et de l'ingénieur Walex Blissex, célèbre pour avoir conçu le Star Destroyer Victory I et qui avait rejoint les rangs de l'Alliance.

Du fait de la situation financière et militaire quelque peu précaire de l'Alliance Rebelle, le coûteux projet baptisé Intercepteur RZ-1 A-Wing, fut construit à partir de technologies et de matériel immédiatement disponibles à l'Alliance. Dès le début de la conception du RZ-1, l'importance donnée à la vitesse fut flagrante : l'appareil était pour ainsi dire construit autour du puissant réacteur à fusion et convertisseur d'énergie MPS BPr-99 et des deux énormes turbines Novaldex J-77 "Event Horizon" cadencés à 400 KTU dans lesquelles étaient intégrées des contrôles ajustables de vecteurs de soufflerie, qui, combinés à des jets de contrôle de soufflerie et à des ailes stabilisatrices verticales lui donnaient une maniabilité remarquable et une vitesse vertigineuse -120 MGLT.

Cependant, contrepartie de ces exceptionnelles performances, le A-Wing n'était doté que d'un léger blindage en alliage de titanium et de duracier tandis qu'il n'embarquait qu'un modeste bouclier Sirplex Z-9. Son armement était lui-même très léger, puisque les premiers exemplaires de série n'embarquaient que deux canons laser RG9 montés au bout des ailes et un Brouilleur de Senseurs 4x-Phantom construit par Miradyne, armement complété pour la plupart des unités par deux lance-missiles à concussion Dymek HM-6 chacun embarquant six charges. Néanmoins, cette faible puissance de feu trouvait une compensation dans l'exceptionnelle précision de ses lasers, dont le tir était assisté par un ordinateur de traque Fabritech ANq 3.6 combiné à un système d'images holographiques IN-344-B "Sightline", lesquels recevaient leurs informations de l'excellent système de senseurs Fabritech ANs-7e équipé d'une antenne de détection modèle # PA-9r et d'une grille d'analyse de dangers primaires modèle # PG-7u. Qui plus est, ses canons laser étaient montés de telle sorte qu'ils pouvaient s'élever ou se baisser de 60°, voir, sur certains modèles, tourner à 360°, réservant ainsi une très mauvaise surprise à un chasseur poursuivant.

Bien que sa mission première soit la défense rapprochée de vaisseaux capitaux contre des attaques de chasseurs d'assaut ou de petits vaisseaux capitaux (type Skipray Blastboat GAT-12h ), le A-Wing était équipé, comme tous les chasseurs de l'Alliance, d'une hyperpropulsion -un Motivateur d'Unité de Propulsion Incom GBk-785- de classe 1 et d'un ordinateur de navigation Microaxial LpL-449 lui permettant de calculer deux sauts hyperspatiaux. Cependant, en raison même de ses performances exceptionnelles, la A-Wing était extrêmement difficile à piloter, et seul un pilote bien entraîné pouvait tirer le meilleur parti de son système de contrôle de vol Torplex Rq9.Z. Notons que du fait de sa petite taille et de sa dotation en ordinateur de navigation, le RZ-1 n'était originellement pas adapté pour recevoir d'unité astromech, mais suite aux insistances de pilotes désireux de pouvoir effectuer des réparations en vol, Blissex finit par faire modifier de nombreux exemplaires.


Le A-Wing fut conçu dans le plus grand secret par l'Alliance, ses lieux de montage comme Cardooine et les chantiers de Chardaan étant nombreux, mais la construction quasi artisanale des exemplaires à partir de matériel d'occasion causa deux problèmes majeurs : une très faible cadence de construction -seul un escadron de chasse était disponible pour la Bataille d'Endor , et une fiabilité exécrable rendant illusoire la totale disponibilité simultanée d'une unité de A-Wings et augmentant de façon terrifiante les coûts d'entretien. De plus, si le brouilleur de senseurs de l'intercepteur était efficace contre les systèmes de détection des chasseurs impériaux, il n'en était pas de même avec ceux de vaisseaux capitaux disposant de matrices sensorielles plus puissantes, et une activation n'aurait d'autre conséquence que de donner la position exacte du chasseur.

En dépit de cette mauvaise réputation, le A-Wing fit une apparition remarqué dans les batailles spatiales, et l'effet d'un choc aux analystes impériaux. Il resta pendant plusieurs années l'intercepteur standard de l'Alliance Rebelle puis de la Nouvelle République, tandis que des exemplaires furent employés en raison de leur très grande vitesse pour des missions de reconnaissance rapide et des raids "frapper et disparaître" contre des forces ou des installations faiblement défendues. En réalité, le seul grand titre de gloire de l'A-Wing est la destruction du Super Star Destroyer Executor à la Bataille d'Endor grâce au suicide héroïque du pilote Arvel Crynyd qui précipita son chasseur contre la passerelle de commandement de la plus prestigieuse unité de la Marine Impériale.

A partir du retour du clone de l'Empereur, onze ans après la bataille d'Endor, le A-Wing commença par être réformé au profit de chasseurs combinant de façon nettement plus efficace rapidité, maniabilité, protection et puissance de feu comme le E-Wing ou les dernières versions de X-Wing (notamment le X-Wing T-65AC4), mais des exemplaires restèrent en service jusqu'aux invasions Yuuzhan Vong. Par ailleurs, des groupes de pirates et de mercenaires en utilisèrent.

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