Droïde de Défense Classe I

Droïde de Défense Classe I

Droïde de Défense Classe I
Informations générales
Type de droïde
  • Combat
Constructeur/Producteur
Utilité
  • Droïde de défense anti-véhicule et anti-personnel
Caractéristiques techniques
Modèle/Classe
  • Classe I
Taille
  • 3m20
Technologies utilisées
  • 4 pattes
  • Système de visée et d'acquisition de la cible
Armement
  • 1 blaster à répétition anti-personnel (portée comprise entre 200 et 500 mètres)
Commerce
Prix
  • 20 000 crédits
DroïdeLe Droïde de Défense Classe I fut développé par un capitaine de l'Armée Impériale mais ses plans furent récupérés par Ulban Arms qui développa le droïde pour les divisions de sécurité de la Corporate Sector Authority.

Développé par un Capitaine de l'Armée Impériale nommé Kist, le droïde de défense classe I avait été conçu, à l'origine, pour assister sur le terrain des opérations les Stormtroopers et les troupes de l'Armée dans leurs combats contre les Forces Sectorielles de l'Alliance Rebelle ou les SpecForces Rebelles. Toutefois, ce droïde ne rencontra jamais l'écho que Kist espérait au sein des chercheurs du Département Impérial de Recherche Militaire. L'Empire Galactique en vint à croire que le concept puisse être repris par la Corporate Sectory Authority, et certaines rumeurs accusèrent Kist d'avoir donné les plans à l'autorité gouvernant le Secteur Corporatif suite à son incapacité à convaincre ses collègues impériaux. Cependant, la CSA démentit ces accusations mais le constructeur Ulban Arms, qui s'était emparé du prototype par d'obscurs liens, resta fidèle à la vision du capitaine Kist.

Droïde de Défense Classe I

Ce droïde devait compenser les faiblesses de l'AT-ST, à savoir ses deux pattes, en en rajoutant deux supplémentaires : les deux pattes avant étaient équipés de trois doigts permettant de stabiliser le droïde lorsqu'il évoluait sur un terrain accidenté, tandis que les deux pattes arrière ressemblaient à celle du Transport Blindé Tout-Terrain AT-AT et lui donnaient la poussée nécessaire pour avancer. La "tête" du droïde était équipée d'un système de visée performant lui permettant d'acquérir sa cible sur une distance ne pouvant excéder 2.5 kilomètres, c'est-à-dire la portée maximale de son canon laser anti-véhicule. Le droïde de défense classe I pouvait relayer, grâce à son Centre d'Information Matriciel (CIMA), les informations tactiques sur le terrain à une Base de Commandement Mobile PX-4 ou un complexe de commandement au sein d'un bunker. Les communications du droïde étaient cryptées dès leurs émissions, et inversement.

Le canon laser anti-véhicule était l'arme principale du droïde et pouvait tirer, rapidement, grâce à une rotation comprise entre 30 et 105 degrés, et d'une portée comprise entre 1.5 et 2.5 kilomètres. Le blaster à répétition anti-infanterie était, lui, installé au niveau des pattes et bénéficiait d'une portée comprise entre 200 et 500 mètres. Le droïde avait aussi la possibilité d'allumer de gigantesques phares permettant d'aider les troupes à progresser sur le terrain.

Pour 20 000 crédits, Ulban Arms passa contrat avec le CSA pour équiper ses divisions de sécurité, les Espos. Mais le droïde excédait les standards de sécurité du CSA et fut difficilement intégré par les forces de défense. Le peu qui fut utilisé démontra aussi les faiblesses du classe I, notamment lorsque les saboteurs s'attaquèrent aux CIMA par piratage et les reprogrammèrent pour retourner les droïdes contre leurs maîtres.

Références

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