Syndicat Mantis

Le Syndicat Mantis, affilié au Syndicat de chasseurs de primes, était basé sur Santarine. Il s'agissait d'un des plus puissants syndicats, dirigé par Lady Marina Mantis, et spécialisé notamment dans la protection des personnalités.

Syndicat de chasseurs de primes affilié à la Guilde des Chasseurs de Primes, le Syndicat Mantis avait été fondé par Lady Marina Mantis et basé sur Santarine, dans la Nébuleuse du Crochet. Il s'agissait d'un des plus puissants syndicats, au capital actif de 47 milliards de crédits, de 985 chasseurs de primes, 845 mercenaires et 220 employés administratifs. Lady Mantis avait, dès la fondation du syndicat, spécialisé ce dernier dans les missions à grandes échelles, comme la protection des célébrités ou des seigneurs de haut rang (comme Jaris Affric du Secteur Sarin, où était située Santarine). Ses membres étaient recrutés uniquement sur dossiers, examinés par Marina Mantis en personne.

Ce syndicat n'était pas à proprement parler un syndicat de criminels puisqu'il était en fait composé en majorité de mercenaires ayant pratiqué l'art militaire, et recrutés pour exercer des missions de police notamment contre les gangs de swoops, les pirates et les autres organisations de mercenaires-pilleurs, comme les Démons Nova, qui ravageaient le secteur Sarin. Très soucieuse de la légalité, Lady Mantis ne s'aventura jamais sur les terres de l'Empire Galactique, de peur d'être sanctionnée.

Quand une prime fut placée sur la tête de Maydla Churchee, veuve du fondateur des Fusiliers de Churhee, par Affric, les troupes du Syndicat se retrouvèrent non seulement avec les Fusiliers sur le dos, mais également les Specforces Rebelles et les Forces Sectorielles de l'Alliance Rebelle. Une guerre s'en suivit, au cours de laquelle Lady Mantis perdit énormément de crédits. Affric, qui perdit énormément d'argent lui aussi, protesta auprès de la fondatrice du syndicat, laquelle le menaça. Prenant peur pour sa vie, Affric passa du côté de la Nouvelle République. Désormais membre du gouvernement local, il continua - paradoxalement - à faire appel aux services du Syndicat Mantis. Le Commandant Zgorth'sth du Département du Traitement des Menaces des Renseignements de la Nouvelle République, fut également d'avis de conserver le syndicart dans le giron néo-républicain, pour faire appel à ses chasseurs ultra-entraînés dans la traque éventuelle des Seigneurs de la guerre.