Doashim

Les Doashim étaient de féroces prédateurs qui évoluaient dans les zones montagneuses de la planète Ryloth.

Les zones montagneuses de Ryloth étaient remplies d'ombres profondes où la lumière du soleil était inexistante et où vivaient de nombreuses créatures aussi fascinantes que dangereuses. C'est dans la sinistre moraine, où aucun Twi'lek n'allait sans être accompagné par des acolytes lourdement armés, que résidait l'un des prédateurs les plus redoutés de la planète : le Doashim.

Les Doashim étaient des créatures extrêmement vicieuses, agressives, sauvages, et dont la ruse dépassait de loin celle des autres animaux de Ryloth. Le peuple Twi'lek avait ancré dans sa culture des légendes mettant en vedette le Doashim, remontant à des millénaires où ceux-ci étaient toujours assimilés à une représentation de la mort ou d'un esprit maléfique. Cette réputation était néanmoins bien méritée même si le Doashim avait quelques qualités qui rachetaient entre autre leur efficacité brutale au combat. La première fois que quelqu'un voyait un Doashim de près, l'inévitable réaction conservée jusqu'alors était de comparer la créature à une certaine forme d'esprit mythologique du mal de la culture Twi'lek d'origine. Les humains faisaient souvent référence à des diables ou des démons dans les portraits descriptifs qu'ils dressaient d'eux. Cette allusion est néanmoins correcte en ce qui concerne l'apparence et le tempérament que pouvait avoir la créature.

Un Doashim. Un Doashim. Les Doashim avaient une peau épaisse et très résistance qui leur recouvrait l'intégralité du corps sauf au niveau des articulations où des plis s'étaient formés au cours de l'évolution de l'espèce, sans doute pour leur permettre une plus grande facilité de mouvement. L'épiderme était généralement de couleur noire bien que des spécimens à la peau gris foncé, brun ou encore bleu nuit furent recensés. Par ailleurs, ils avaient un corps robuste et une musculature des plus impressionnants. Ils se tenaient, en toute logique, à demi dressés sur leurs puissantes pattes arrière elles-mêmes pourvues de griffes. Leurs membres supérieurs tout aussi redoutables mais moins imposants étaient eux aussi armés de quatre griffes incurvées, rétractiles et beaucoup plus longues. Ils servaient à la fois pour accélérer leurs mouvements, soulever des charges lourdes et rivaliser lors d'un affrontement direct. Ils possédaient entre autre une queue semblable à un fouet recouverte de poils courts en parallèle du pelage clairsemé qui apparaissait sur le reste du corps.

L'aspect le plus effrayant d'un Doashim restait cependant son visage. Une tête allongée avec une structure très prononcée du squelette. Deux cornes noires ébène dépassaient de chaque côté de son crâne pour se recourber ensuite en son centre. Des crevasses et des pommettes le long du front mettaient davantage l'accent sur l'ossature tout en protégeant les deux grands yeux rouges enfoncés dans leurs orbites. Le nez était légèrement dressé vers le haut dans une étrange comparaison avec un museau, voire un groin, et leur bouche était d'une grandeur démesurée tout en étant garnie de crocs pointus et dentelés.

Les Doashim étaient férocement territoriaux et vivaient en petites meutes organisées dirigées par un mâle avec plusieurs femelles fécondes. Peu de données ont été rassemblées sur le sujet étant donné la difficulté d'observation en continue, et rares sont les observateurs ayant survécu à un tel processus dans l'habitat naturel de la créature. Un groupe d'individus comprenait en général cinq voire six membres et les quelques Doashim isolés qui tentaient de s'immiscer dans la meute étaient rapidement chassés puis tués. Leur système de chasse consistait à tuer individuellement leurs proies en les traînant par la suite jusqu'à l'espace de vie commun où la nourriture était partagée entre le peloton dans un ordre hiérarchique établi. La méthode de mise à mort qu'ils affectionnaient particulièrement était de surprendre leur proie en lui sautant dessus d'une branche ou d'un rebord camouflé. La prise était ensuite éventrée puis lacérée à la gorge avant d'être emportée jusqu'à la tanière. La reproduction de l'espèce quant à elle était assurée par de jeunes spécimens qui atteignaient la maturité au bout d'une année et demie.

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